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Carnet de route du Honduras étape par étape.

Parc Cerro Azul Meambar

Résumé du Honduras, notre 23e pays visité.

27 JOURS AU HONDURAS

Suivez notre carnet du Honduras ville par ville

Résumé en tableaux détaillés du Honduras.

Budget de 13,04 $ canadiens par jours par personne pour nos 27 jours au Honduras
Honduras budget

Voici les distances parcourues
Honduras distances

Tous les endroits où nous avons dormi et l’itinéraire
honduras-carte

Par Maryse Guévin et Dany Thibault
Voyage sac à dos Tour du monde 2006-2010
Photos, vidéos, budget et carnet de route (récits de voyage)
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Résume de nos impressions du Honduras.

Copan Ruinas


RÉSUMÉ DU HONDURAS



Nous y sommes restés 27 jours au total.


Notre itinéraire en gros : nous avons traversé la frontière Nicaragua – Honduras par Los Manos. Nous nous sommes tout de suite dirigés vers Tegucigalpa, la capitale. Ensuite, nous avons pris la route vers Juticalpa puis Trujillo. Nous sommes passés droit sur les iles Utila et Roatan. Nous avons plutôt continué vers Tela où nous avons eu quelques jours de pluie. Ensuite, la lagune Yojoa suivie de Gracias et Copan Ruinas. Après les ruines de Copan, nous nous sommes dirigés au El Salvador.




NOS IMPRESSIONS GÉNÉRALES DU HONDURAS

À notre arrivée, nous avons été surpris par le cout de la vie élevé (comparé à des pays au même niveau de vie). L'accueil des gens a été plus que chaleureux, ça nous a un peu fait penser à la Colombie surtout dans les endroits moins touristiques. Peu de voyageurs malgré tout, dans l'ensemble du pays.

Trujillo au nord du Honduras


CE QUE NOUS AVONS AIMÉ DU HONDURAS

La gentillesse des gens.
Ruines de Copan et les nombreux oiseaux (même si certains sont nourris)
nourriture de Copan Ruinas
Honnêteté, la majorité du temps (prix locaux pour les bus locaux, sans même négocier).
Les baleadas.
Nelson du bureau d'info de Trujillo
Notre liste n'est pas longue, mais en général nous avons aimé le Honduras même si rien ne nous a marqués particulièrement.

Trujillo, Honduras, le parc national Capiro-Calentura


CE QUE NOUS AVONS « DÉTESTÉ » DU HONDURAS

Les prix relativement chers.
La nourriture en générale.
L’eau n'est pas potable partout.
Les nombreuses tiques.
Prix élevé du bateau pour Roatan (et donc, nous n'y sommes pas allés).
Absence de gares routières centrales dans la majorité des villes.
Lenteur des bus.
La propreté des chambres économiques est vraiment limite (le rapport qualité-prix moins bon que dans d'autres pays).
Près de Copan, les chauffeurs de bus ont tendance à vouloir nous demander plus que le prix.
Peu d'animaux dans les parcs ou sinon, ils sont très discrets.
Comme au Nicaragua, plusieurs ont une arme.
Les mauvaises informations dans les bureaux touristiques.

Juticalpa, honduras, le parc El Boqueron


CE QUI NOUS A SURPRIS DU HONDURAS

Certains produits assez chers pour le niveau de vie.
Peut-être la monnaie qui est surévaluée??!!
La quantité de fast food américain et leurs pubs.
Autant de pluie en février sur les Caraïbes.
Grande quantité de melons et fraises.
Beaucoup de Québécois et Nord américains sur la cote des Caraïbes.
Le pays est montagneux.
Portions énormes des restos chinois.
Encore les anciens bus scolaires américains pour le transport public.
Quelques heures d'eau courante seulement dans notre hôtel en plein centre de Tegucigalpa.
Comme au Nicaragua, plusieurs ont une arme.

Honduras, Santa Lucia, pres de Tegucigalpa, ville coloniale


Résumé en chiffre :


112 090 km carrés.
Capitale : Tegucigalpa.
Monnaie : lempira (HNL)
Langue espagnole.
Frontière avec Nicaragua, El Salvador et Guatemala.
Population : 7 883 796 (juillet 2009).
Population urbaine : 48 % (2008).
Religion : catholique à 97 %, protestant à 3 %.
Type de gouvernement : république.
Indépendance le 15 septembre 1821.

Tela, les caraibes



NOURRITURE


Plusieurs fast foods américains dans les villes. Nous avons presque toujours mangé dans les comedores (restos économiques). Beaucoup de restos chinois, les prix semblent assez chers, mais une portion est assez grande pour deux. Pour les repas plus typiques, les prix commencent à 30 lempiras pour le plus économique, mais souvent autour de 40 HNL (lempiras). Nous avons du riz blanc, des fèves rouges, de la salade de chou et le choix entre poulet, boeuf, porc ou poisson. Pour le petit déjeuner, il y a les baleadas, tortillas de maïs garnis de purée de fève et crème. Beaucoup de salade de fruits en vente dans les rues à 10 lempiras, ainsi que plusieurs petits trucs à grignoter selon les régions, mais les tortillas de maïs sont roi. Pour les repas, nous les avons trouvés généralement pas exceptionnels. Dans les restos chinois, les portions sont bonnes pour 2 à 3 personnes.



Breuvage : l'eau du robinet n'est pas toujours potable, il faut bien se renseigner avant de la boire.



Météo :

Au mois de février, nous devions être dans une saison stable, mais nous avons eu quelques jours de pluie dans les Caraïbes. Pour le reste du pays, un temps assez clément et chaud.


FAUNE :

Les animaux ont joué à cache-cache avec nous, sauf les nombreuses tiques. Même les oiseaux n'étaient pas toujours au rendez-vous. Par contre beaucoup d'oiseaux sur le site de Copan (ils les nourrissent) et plusieurs papillons à El Boqueron.



Électricité : 120 prises américaines



Internet; partout, parfois assez cher. Jusqu'à deux dollars. En moyenne 10 à 15 lempiras de l'heure. Peu de WiFi.



Banques ATM dans toutes les petites, moyennes et grandes villes.


Pena Blanca sur les rives de la lagune Yojoa


TRANSPORTS


Les autobus, comme dans plusieurs pays d'Amérique centrale, sont d'ancien bus scolaire nord-américain. Nous les appelons les chicken bus. On paie le montant du trajet à un gars une fois à bord. Certaines régions sont plus honnêtes que d'autres. On sent que dans le secteur nord-ouest (le plus touristique) ils ont tendance à nous demander plus. Plusieurs villes n'ont pas de terminal central, on doit donc s'amuser entre les gares routières de chaque compagnie pour comparer. Il est parfois difficile de trouver les bus les moins chers. Mais il est facile d'éviter certaines compagnies hors de prix tel que Hedman Alas ou King Quality. Dans les bus économiques toujours vérifiés comment paient vos voisins.



SANTÉ

Aucun problème pour nous sauf avec un melon qui nous a rendus malades pendant quelques heures. Pharmacies très nombreuses. Attention tout de même aux nombreuses tiques dans les forêts, les moustiques sont aussi très présents et dans certaines régions porteurs de malaria. Les moustiques de Celaque sont particulièrement affamés.

Copan Ruinas, Ruines Maya de Copan


SÉCURITÉ

Nous nous sommes toujours sentis en relative sécurité, par contre les gens du pays nous avertissaient toujours sur leur propre ville. Plusieurs ont des armes et s'en servent facilement, nous dit-on. On sortait peu après le coucher du soleil. La nuit, plusieurs villes semblent abandonnées et les seules personnes qui restent en dehors des maisons fermées à double tour sont peu recommandables. (Comme partout en fait.) Comme au Nicaragua, chaque commerce, pharmacie, supermarché, magasin de meuble et bien sûr banques sont gardés par un ou deux gardiens armés postés devant la porte. Presque toujours avec de grosses armes, certains se prennent plus au sérieux que d'autres. Ça fait des gens relativement de confiance pour demander notre chemin, une adresse, un renseignement et ils prennent habituellement un grand plaisir à nous répondre.


HÉBERGEMENTS

Les auberges de jeunesse sont peu présentes. Les chambres économiques sont souvent d'un mauvais rapport qualité-prix, mais elles existent. Nous avons payé entre 100 et 150 lempiras (6 $ et 9 $) pour les deux pour une chambre. À ce prix, la salle de bain est commune avec douche froide. Le camping est possible dans certains parcs. Il y a plusieurs hôtels loués à l'heure, s'agit d'en trouver un avec des murs assez insonorisés ou aller ailleurs. Par contre, ces derniers (les hôtels à l'heure) sont parfois plus propres que les autres et avec salle de bain privé pour le même prix.



POSTE

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Parc Cerro Azul Meambar

Par Maryse Guévin et Dany Thibault
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Copan Ruinas, site archéologique et ruines maya au Honduras

Copan Ruinas, Ruines Maya de Copan Copan Ruinas, Ruines Maya de Copan Copan Ruinas, Ruines Maya de Copan Copan Ruinas, Ruines Maya de Copan


Samedi 27 février 2010


Nous partons du camping Don Thomas au parc Montana de Celaque à pied pour Gracias. Nous marchons notre 9 km. Ensuite, on prend nos sacs à l'Hôtel Erik, on essaie de tout rentrer rapidement dans notre sac à dos et nous prenons un bus pour Santa Rosa de Copan à 40 lempiras. Ensuite, nous avons le choix entre un « Rapido » pour Copan Ruinas à 80 l’empiras qui part dans 1 heure ou un bus indirect en passant par Entrada à 30 l’empiras. D’Entrada, on ne trouve pas mieux qu'un chicken bus à 45 lempiras ou un directo à 50 lempiras. On pense que le chicken bus nous faisait un prix spécial touriste. On choisit donc le directo et tous paient le même prix que nous.


Nos photos des ruines de Copan et les oiseaux

Copan Ruinas, Ruines Maya de Copan
Cliquez sur la photo pour voir les autres

Arrivés à Copan Ruinas, deux rabatteurs se battent pour nous avoir. Ils sont tous les deux à 5 $ la nuit par personne soit 100 lempiras par personne. On va chacun de notre côté pour aller voir les deux. Ils ne sont pas tout à fait satisfaits de notre façon de fonctionner. Dany, par donc avec le proprio de l'Hôtel Mar Jenny et Maryse avec un rabatteur pour l'Hôtel Castillo. Tous les deux près de l'Hôtel Manzana Verde listé partout et à 7 $ maintenant. Le rabatteur de Maryse lui dit de bien remarquer les détails de la chambre pour bien expliquer à son chum (petit ami) que la chambre est superbe. C'est vrai que la chambre est très propre, confortable avec vrai matelas, télévision câblée, WiFi et surtout douche chaude. Celle que Dany va voir est moins propre, mais avec eau chaude et internet (pas WiFi) avec seulement 15 minutes gratuites. Il offre le transport pour les ruines gratuitement, mais c'est à 1 km, nos pieds nous y mèneront facilement. Même si c'est notre chambre la plus chère du Honduras, on se laisse tenter. Le rabatteur de Maryse nous propose aussi une chambre à 150 avec salle de bain commune et service minimum, mais on choisit le luxe pour une fois. En plus avec le WiFi ça va vite se rentabiliser, car nous avons du retard dans notre blogue. Pour nous donner bonne conscience, nous allons faire un peu le tour des autres hôtels, presque toujours au-dessus de 200 lempiras pour une chambre et souvent moins confortables que la nôtre. En plus, nous avons l'eau purifiée à volonté. (on n’a même pas demandé si celle du robinet était potable)

Vidéo de Copan Ruinas



On reste quelques jours, nous allons visiter les ruines mayas le lundi plutôt que le dimanche pour éviter la foule. Ce sont nos premières ruines mayas. Le site est intéressant et il y a de jolis détails sur les pierres. On passe un bon moment et nous poursuivons par la suite par le site des sépultures qui est moins impressionnant. Nous passons aussi un long moment sur le site principal à regarder tous ces oiseaux. En fait, ils nourrissent les Aras (Macaw, sorte de gros perroquets de couleurs) qui attirent les visiteurs. Mais en regardant de plus près, c'est des dizaines d'autres oiseaux qui en profitent. Au moins, ceux-ci sont en liberté et même si ça crée une mauvaise habitude de nourrir les oiseaux, on les admire un bon moment. Nous, qui avons visité quelques parcs pour en voir... on n’avait pas été très gâté. On regarde aussi les petits voleurs; agoutis et écureuils se régalent des restes.

les oiseaux du site
Copan Ruinas Copan Ruinas Copan Ruinas

Copan Ruinas Copan Ruinas Copan Ruinas
Copan Ruinas Copan Ruinas Copan Ruinas

Les profiteurs
Copan Ruinas Copan Ruinas


Dommage que la majorité ne regarde que les Aras, il y a vraiment plein d'oiseaux de toutes les couleurs. Ils sont peut-être tous ici maintenant et c'est pourquoi nous ne les avons pas vus dans les parcs!!!

Nous nous trouvons même un comedore qui sert des Almuerzos et Cena délicieux pour pas cher à 25 lempiras, est-ce un présage de la nourriture du Guatemala (nous sommes à 12 km de la frontière)? Super, si c'est le cas ou peut-être n'avons-nous pas eu de chance avant? On se régale du riz, des fèves et les tortillas de base et la dame fait une salade de chou digne du St-Hubert (resto au Québec) et je trouve une pâtisserie, une sorte de renversées à l'ananas délicieux (elle le fait aussi à la banane tout aussi bon).

On passe donc du temps à faire des recherches pour l’El Salvador (pas facile de trouver de l'info pertinente) et Dany prend une journée de repos pour faire passer la grippe. Nous travaillons aussi très fort sur le blogue (ça ne paraît pas toujours, mais ça prend du temps à faire tout ça).

Maryse profite grandement de la douche chaude. On s'est habitué depuis le temps que nous prenons des douches froides, mais ici au Honduras, certaines villes se surpassent. Par moment, les douches sont tellement froides que les pieds nous picotent.

Bon, ce n'est pas tout, on se prépare le 4 mars au matin, on part pour El Salvador!

Copan Ruinas, Ruines Maya de Copan

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Gracias, Castillo San Cristobal et camping au parc de Celaque au Honduras

Castillo San Cristobal
Gracias, ville près du parc Celaque


Mardi 23 février 2010, ville de Gracias


Fidèles à nos habitudes, nous quittons aussitôt le soleil levé du parc Cerro Azul Meambar. La première partie est en descente et ensuite la montée est un peu moins difficile que ce que nous imaginions. Un total de 7 km de marche pour Guama.

On s'informe à des gens pour un bus, mais ils ne nous sont pas d'une grande aide. Dany demande ensuite à un vendeur (les vendeurs qui entrent vendre des trucs dans les bus) et lui donne l'info voulue. Il prend même la peine de nous indiquer le bus à prendre. On pensait prendre un bus pour Siguatepeque suivi d'un autre pour Esperanza, mais il y a un bus direct. Super, ça nous évite une correspondance. Ce n'est pas un chicken bus, mais un bus avec sièges. Le trajet nous coûte donc certainement plus cher, mais avec la marche de ce matin, on peut se le permettre. Le trajet est de 80 lempiras par personne. Pour 130 km en plus nous n’avons pas à attendre plus de 10 minutes.

Gracias, ville près du parc Celaque Gracias, ville près du parc Celaque Gracias, ville près du parc Celaque

Ensuite, arrivé à Esperanza, on nous dit qu'il y a un bus qui va partir dans peu de temps. C'est une fourgonnette toute neuve. Le prix encore une fois élevé est de 70 lempiras. Nous profitons de la demi-heure avant le départ pour manger des baleadas. Nous partons un peu avant midi. Le transport est d'une lenteur pas possible. En plus, la route est en construction par endroits.

Vidéo de Gracias et du parc Celaque



Enfin arrivé à Gracias, on fait le tour pour une chambre. Comme dans toutes les villes les prix sont presque pareils partout (dans la catégorie économique), seules les prestations changent. On peut avoir chambre propre avec deux lits, eau purifiée, savon, serviette de bain d'un côté, et de l'autre, lit sans vrai matelas, une salle de bain commune très sale, chambre sombre, la propreté est douteuse, et tout ça, pour le même prix! On dirait qu'ils ont un prix minimum pour une chambre, peu importe l'état de celle-ci. Nous optons pour une chambre pour une personne (un petit lit) avec salle de bain commune pour 120 lempiras au Corazon de Jesus. Ils terminent la peinture, je pense que ce sont de nouveaux propriétaires. Ça nous aura surpris ça aussi au Honduras, on dirait qu'ils se sont tous donné le mot et les vieux hôtels sont tous en rénovation. Par contre, on a une mauvaise surprise en soirée, il ne sait pas s'il pourra garder nos sacs, en fait, il ne comprend pas le principe, que nous laissions une partie de nos sacs à dos, le temps que nous visitions le parc.


Nos photos de Gracias

Gracias, ville près du parc Celaque
Cliquez sur la photo pour voir les autres

On reste donc le lendemain, on fait un petit tour de la ville. Nous passons la 2e nuit chez Hôtel Erik qui reçoit plus de voyageurs et qui connait le principe de laisser une partie de nos sacs à dos pour quelques jours. Nous avons une grande chambre avec salle de bain privé et deux lits au matelas fatigué pour 150 lempiras.


Le parc Montana Celaque


Jeudi 25 février 2010, le parc Montana de Celaque


Le temps est nuageux le matin et c'est tant mieux, ça nous permet de faire les 9 km qui nous séparent de l'entrée du parc sans avoir trop chaud. Les motos taxis demandent 150 lempiras. Nous devons attendre un peu avant que le garde parc arrive, il est 9 h lorsqu'il arrive. L'entrée du parc est à 50 lempiras par personne pour tout le temps de notre séjour et la nuit dans le parc coûte un autre 50 lempiras par jour. Que ce soit en dortoir au premier campement ou avec notre tente dans les autres espaces de campings, c'est le même prix! On paie pour une seule nuit, on verra demain si l'on reste ou non.


Nos photos du parc Celaque

Le parc Montana Celaque
Cliquez sur la photo pour voir les autres

On demande au garde parc s'il y a un toit en haut, il nous dit oui, on demande s'il y a de l'eau, il dit oui, la meilleure du Honduras! Il n'a pas bien compris ou ne sait pas les infrastructures du campement Don Thomas, car il n'y a pas d'eau potable en haut et les petits ruisseaux sont asséchés, il est donc difficile de recueillir de l'eau et celle que nous récupérons doit absolument être traitée. Par contre, une toute nouvelle chiotte et un nouveau toit pour installer la tente. Ils ont changé le campement de place. Ils sont en train de tous refaire les indications et l'on doit dire que les affiches sont bien claires et pertinentes. Il ne manque que quelques indications pour ne pas prendre de faux sentiers. Le parc avait la réputation d'être facile à s'y perdre. Ils essaient de changer cela. Par contre, refaire le sentier entre Don Thomas et Nanjanjo aurait dû être dans leur priorité, il est difficile et dangereux.

Le parc Montana Celaque Le parc Montana Celaque Le parc Montana Celaque

Nous passons deux nuits au Don Thomas. Le ciel est clair, nous sommes bien chanceux. La chance nous abandonne pour ce qui est de la faune, on ne voit absolument rien, pas d'oiseaux, même si l'on en entend quelques-uns. Ils ne sont pas si nombreux à notre grande surprise, pour un parc si peu achalandé.

Les trois jours où nous y étions, personne d'autre n'est passé et la journée avant notre entrée il n'y avait personne non plus!

Beaucoup de montées à partir de Gracias, nous passons de 800 mètres à 1400 mètres d'altitude jusqu'à l'entrée et à 1950 m au Don Thomas. La montée est en zigzag et se fait bien. On fait un détour pour le mirador, on ne voit rien, tout est asséché. Ensuite, Najanjo est à 2550 m

Les deux soirs, on se fait un feu qui a l'utilité d'éloigner les moustiques.

Le parc Montana Celaque Le parc Montana Celaque Le parc Montana Celaque
Le parc Montana Celaque Le parc Montana Celaque Le parc Montana Celaque

Le 2e matin, nous quittons le campement pour retourné à Gracias. Nous aurions dû payer notre 2e nuit au garde parc en bas, mais il n'y est pas et nous ne voulons pas attendre 9 h pour payer. On économise donc une nuit sans le vouloir.

Retour à Gracias, le temps de récupérer nos sacs et de prendre une série de bus pour Copan Ruinas.

Par Maryse Guévin et Dany Thibault
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Pena Blanca sur le bord la lagune Yojoa, la chute de Pulhapanzak et le parc Cerro Azul Meambar au Honduras

Lago Yojoa
Pena Blanca sur les rives de la lagune Yojoa


Samedi 20 février 2010, Penas Blanca et Lago Yojoa


Le matin, à la première heure nous prenons un bus de Tela pour El Progresso à 30 lempiras par personne. De là, on espère éviter la ville de San Pedro de Sula. On ne veut pas aller dans cette ville, car elle ne présente aucun intérêt pour nous et que nous devrions traverser la ville pour aller d'un terminal à l'autre. On ne sait pas si ça aurait été plus économique que d'enchainer plusieurs transports. El Progresso, un homme nous fait signe que le bus est sur le point de partir pour Santa Rita à 14 lempiras par personne, suivit d'un autre pour Barca 11 lempiras par personne. On n’a même pas le temps de prendre quelque chose à manger, tout s'enchaine. De La Barca, on nous fait prendre un bus pour on ne sait où, mais on nous presse de le prendre. Erreur, le gars nous fait faire 2 km pour l'intersection pour Pena Blanca et il nous demande 15 lempiras chacun. On gueule un peu et l'on s'en tire pour 5 lempiras chacun. Il faudra être plus vigilant. Nous prenons un bus de cet endroit pour Pena Blanca, enfin 24 lempiras par personne. On trouve ce trajet un peu cher, mais on le paie.

Lago Yojoa
Pena Blanca sur les rives de la lagune Yojoa


Enfin, nous arrivons, tout juste pour l'heure du diner (midi), mais nous devons trouver une chambre. Nous pensions que c'était moins cher dans ce secteur, mais non. À croire qu'ils ont tous rénové leur hôtel. IL y a le DD où presque tous les voyageurs se retrouvent, nous aurions pu y faire du camping selon les guides, mais il n'a pas répondu à nos courriels. On cherche, toutes les bonnes adresses que nous avions récupérées sur le net ne sont plus dans la catégorie économique. Et il n'y a pas tant d'Hébergement que ça dans la ville. On suit une affiche qui nous mène à un Hospedaje Hotelito Darwin en passant par la station-service (car il y en a un autre du même nom en ville!!!). La chambre est propre, avec salle de bain pour 150 lempiras pour nous deux. On la prend, c'est le moins cher trouvé. Après d'autres recherches, il y a un autre hébergement au même prix en face de la station-service, mais sans affiche, il faut donc demander aux gens du coin.

Vite, la bouffe! Nous allons au premier comedor que nous voyons et prenons place pour l'Almuerzo à 40 lempiras par personne (2,20 $). On ne s'habitue pas au prix ici, on trouve que c'est cher pour ce que nous avons en général et l'on ne comprend surtout pas comment ils font pour payer ces prix. En plus, comme souvent, le repas est plus que moyen et c'est bien parce que nous avons faim que nous mangeons plus que par plaisir.

Vidéo de Pena Blanca et Cerro Azul Meambar


Nous marchons jusqu'au lac Yojoa, mais n'entrons pas dans le parc archéologique Najanjo qui est trop cher d'après nous (6 $ par personne.) Le site est sans grand intérêt, les gens y vont surtout pour les oiseaux. Le soir, nous changeons de comedor, nous prenons les bananes frites et le poulet, mais le tout est bien gras.


Information pour les chambres
Hôtel la Finca à 350 lempiras la double (près de la station-service)
Hotelito Darwin en ville à 200 lempiras la double
Hotelito Darwin derrière la station-service 150 la double
Hôtel Maranata à 250 lempiras la nuit pour la chambre la plus économique.



Nos photos de Pena Blanca et chute Pulhapanzak

Pena Blanca sur les rives de la lagune Yojoa

Cliquez sur la photo pour voir les autres



Dimanche 21 février 2010


Le matin, partons pour voir la chute Pulhapanzak. Nous prenons le mini-bus rapido (10 lempiras par personne) pour San Buenaventura d'où nous avons 1,5 km à marcher. Le transport aurait été moins cher si nous avions attendu le bus normal plutôt que le mini-bus. Il n'y a personne au guichet, mais on est vite attrapé par des gars qui nous disent que nous devons payer. On demande notre reçu, ils font donc venir un autre gars. Le prix est de 40 par personne. Nous nous rendons tout de suite voir la chute, elle est bien jolie. Il y a peu de sentiers que nous pouvons faire seuls, mais pleins d'activités proposées : guide pour randonnées à 100 lempiras par personne, canopy minuscule à 300 lempiras par personne. On trouve les prix chers, mais ça semble être leur prix à eux et non gonflé pour les étrangers, mais on se trompe peut-être. De toute façon, nous y allions pour la chute. On reprend donc le chemin du retour avant qu'il y ait trop de monde ici, car c'est dimanche et bien qu'il soit à peine 9 h, on voit les vendeurs arriver.

En après-midi nous allons nous promener dans le secteur de Najanjo sans y entrer. On trouve un super comedor, enfin de la bonne nourriture, on savait bien que certains devaient savoir cuisiner! Pour 35 lempiras, la sympathique dame nous prépare de bonnes assiettes et est impatiente de savoir si nous aimons. Le tout est simple, riz jaune, poulet frit, salade froide, salade chaude, tortillas et purée de fève au goût différent. Le tout est délicieux et nous lui disons. Elle est au petit soin avec nous et semble bien contente de nous servir. Il est un peu avant le DD et c'est un petit comedor et non le gros resto en face.

très bons repas dans un comedor et assiette de poulet et bananes frites
Pena Blanca sur les rives de la lagune Yojoa Pena Blanca sur les rives de la lagune Yojoa



Lundi 22 février 2010, parc Cerro Azul Meambar


Le matin, nous sommes chanceux, car nous attrapons tout de suite un bus pour Guama à 12 lempiras par personne. C'est un mini bus, mais il n'est pas cher du tout. Une fois arrivé, on voit une affiche où il est indiqué 7 km pour le parc et les Hébergements Los Pinos. Nous décidons de marcher même s'il est possible d’attendre un bus pour Santa Elena qui nous éviterait 3 km. Un de ceux-ci nous propose le trajet complet à 150 lempiras, mais bien sûr on refuse. Un pick-up s'arrête et nous fait faire 1 km de montée. Il nous descend à l'intersection du parc à Santa Elena. De là, nous avons 4,2 km à faire. Oubliez le stop, nous n'avons vu aucune voiture! Nous ne faisons que descendre sur 2 km et arrivée au barrage, une longue montée assez prononcée nous attend. Nos sacs sont lourds, nous avons de la nourriture pour plusieurs jours, nous pensons aller dans un autre parc après celui-ci. On peine à monter.


Nos photos du parc Cerro Azul Meambar

Parc Cerro Azul Meambar

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On est surpris à notre arrivée, c'est un parc avec des hébergements luxueux à 500 lempiras la nuit. Les dortoirs sont à 160 la nuit par personne et le camping à 100 lempiras par personne. On lui demande depuis quand les nouveaux prix sont en vigueur. Elle nous demande quels prix nous avons, on lui dit 30 à 40 lempiras par personne. Elle n'hésite pas et nous offre l'emplacement à 100 lempiras pour les deux, c'est le mieux qu'elle peut faire, nous dit-elle. Super, on s'installe et il y a tout près un endroit avec un toit et des tables. Le soir, on changera notre tente pour la mettre sous le toit pour être certains de ne pas avoir de pluie durant la nuit. On décide d'aller payer tout de suite, des fois qu'elle nous demanderait trop cher pour l'entrée. Eh non, l'entrée est incluse dans le prix du camping ce qui explique qu'il est plus cher. On se retrouve donc avec camping et entrée moins cher que ce que nous avions prévu.

Parc Cerro Azul Meambar
Parc Cerro Azul Meambar Parc Cerro Azul Meambar Parc Cerro Azul Meambar


Nous allons pour faire les sentiers, il est encore très tôt en matinée. En fait, il y en a plusieurs, mais ils se rejoignent tous pour faire une boucle. On fait donc le tour, un 15 km de marche au total. Il n’y a pas beaucoup d'animaux, mais Dany se fait surprendre par un serpent qui lui passe sur les pieds.

Ce qui est surprenant ici c'est qu'il y a beaucoup de bungalows, un gros resto, une salle de conférence et il y a même WiFi! Ce n'est pas tout à fait ce à quoi l'on s'attendait. Les sentiers sont bien entretenus et faciles, mais en quelques heures nous avons déjà fait le tour. Nous sommes les seuls dans le parc de la journée, bizarre autant d'appartements neufs et vides!

Pour éviter la chaleur, nous partirons au lever du soleil pour faire nos 7 km pour Guama ensuite, nous partions pour Gracias.


Parc Cerro Azul Meambar

Par Maryse Guévin et Dany Thibault
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